Solidarité, justice. Notre canton en direct du Conseil général

Solidarité, justice. Notre canton en direct du Conseil général

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«LA FRANCE des rébellions et des révolutions a de nouveau un parti et un drapeau. »

3500 partisans pour notre lancement!

«LA FRANCE des rébellions et des révolutions a de nouveau un parti et un drapeau. »

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«LA FRANCE des rébellions et des révolutions a de nouveau un parti et un drapeau. »


La lutte pour la paix en Cote d'Ivoire

A l'occasion de mon déplacement en Cote d'Ivoire, j'ai retrouvé le Président de la République, Laurent Gbagbo, avec qui j'avais tenu un meeting à Vigneux il y a plus de 10 ans, alors que chef de l'opposition, il sortait de prison!

La lutte pour la paix en Cote d'Ivoire

La lutte pour la paix en Cote d'Ivoire


L'Essonne en Cote d'Ivoire

Le Conseil Général est la première collectivité territoriale française à relancer la coopération décentralisée

L'Essonne en Cote d'Ivoire
avec des Pisciculteurs

L'Essonne en Cote d'Ivoire
avec des hand balleuses à Tiasalé

L'Essonne en Cote d'Ivoire
avec des élus a Koumassi

Dans le cadre de mes fonctions de président délégué du Conseil Général de l’Essonne, je conduis une délégation départementale au Mali, au Burkina et au Bénin




Ma ligne d'action : 'ni angélisme, ni néo-colonialisme'

Dans le cadre de mes fonctions de président délégué du Conseil Général de l’Essonne, je conduis une délégation départementale au Mali, au Burkina et au Bénin
Ces quelques jours loin de l’Essonne sont l’occasion d’un travail intense aux côtés des forces vives locales pour réellement participer à un démarche de développement. «ni angélisme, ni néo-colonialisme» c’est la ligne d’action que je me suis fixée.
A chaque instant, ce travail de terrain, me conforte dans le sentiment de l’interdépendance mondiale. Décidément, la formule «village mondiale», n’a plus rien d’utopique. La vraie question aujourd’hui c’est bien la répartition des richesses, leur usage, l’organisation collective mondiale.


Au 'Village planétaire', comme ailleurs la question c'est le partage des richesses

La coopération décentralisée et la lutte pour la francophonie, ne sont pas du «folklore», ce sont des éléments indispensable d'une politique internationale qui promeut un monde multipolaire, qui lutte contre le modèle de l’hyper consommation des ressources naturelles, de l’ultralibéralisme et de la domination des forts sur les faibles. Face à ce modèle impérialiste, la France des droits de l’homme, en ce qu’elle peut partager de ses expériences, de ses réussites et de ses échecs… est un emblème.
A chaque fois que nous sommes éloigne du modèle républicain de liberté, d"égalité et de fraternité, nous nous sommes égarés dans le racisme, nous avons vu croitre les inégalités et reculer le progrès.
Lorsque je vois ici les ravages causés par l’incontournable FMI et ses «critères» qui ne conduisent qu’à empêcher tout développement de l’action publique d’un Etat solidaire, je mesure encore mieux les risques qui nous menacent lorsque l'actuel gouvernement remet en cause le modèle social français, sa conception de la liberté, la solidarité nationale.
Ici au Mali, l’Etat, doit toujours plus céder à des critères de restriction, et les collectivités territoriales doivent se substituer à une intervention publique étouffée.
C’est parce que c’est à cette échelle que se joue maintenant la solidarité internationale et la force du «village planétaire» que je crois à la coopération décentralisée comme moyen efficace et pérenne de créer des liens efficaces et réels avec les partenaires Maliens.

L'Essonne solidaire pour affirmer un autre visage de la France

Dans le cadre de mes fonctions de président délégué du Conseil Général de l’Essonne, je conduis une délégation départementale au Mali, au Burkina et au Bénin
Arrivé à Bamako ce dimanche, avec Catherine Pouthier Lombard, ma collègue d'Igny-Palaiseau, j'ai rencontré l'ambassadeur de France, le président de la chambre des députés et le ministre des maliens de l'extérieur, nous étions bien sûr également accueilli par le Président du «cercle de Douentza», l’équivalent du département de l’Essonne.
Alors que Sarkozy, à l'université de Dakar en juillet dernier a déclamé un discours réactionnaire et limite raciste sur l'Afrique, les réflexions, les impressions et les indignations que je viens de vous livre, je les leurs ai dites. Je crois que c’était nécessaire en tant que représentant d’un département solidaire et fraternel comme l’Essonne, d’affirmer un autre visage de la France.

Rencontre avec des 'Maliens de Vigneux'

Nous partons maintenant pour Douentza à 1000 km de Bamako pour des réunions de travail avec les élus du cercle qui adopte samedi 24 novembre le protocole de coopération 2008-2011. Si tout se passe bien et que nous réussissons à travailler efficacement, ce protocole sera adopté à l’identique par le Conseil général de l’Essonne au cours de sa séance de décembre.
Les liens entre le Mali et la France sont profonds, ils se déclinent sur le terrain ville par ville, association par association, j'ai retrouvé à Bamako plusieurs "maliens de Vigneux" et nous avons pu échanger sur cette ville qui nous tient tant à cœur, sur leurs souvenirs, sur leurs espoirs ici pour le Mali qui sont revenus développer et aussi pour leurs amis, leurs familles à Vigneux.
L'intégration, le respect et la collaboration équitable c'est le vrai visage de la solidarité et de la lutte pour le développement, c'est l'inverse de "l’émigration choisie" qui aboutirait à priver le Mali de ces élites, à nous priver de la diversité qui fait la force de la France.

Mardi 20 Novembre 2007
Patrice FINEL

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