Défendre le service public

Malgré les vacances , les salariés de l'Hôpital Dupuytren ne baissent pas les bras pour combattre la politique de récession de l'UMP en matière de services publics

Défendre le service public

A Méditer!

A Méditer!
"Ce n'est pas en améliorant la bougie qu'on a inventé l'électricité" (auteur inconnu....dommage!)

Campagne estivale de cartes postales :

Campagne estivale de cartes postales :
Ecrivons à M. Sarkozy, fermement mais poliment,  ce que nous pensons de sa politique d'immigration.
 
Les cartes postales doivent partir par centaines de tous nos lieux de vacances. L'envoi du courrier au président de la République est gratuit.
 
Pour récupérer les cartes pré-adressées, les télécharger :
http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article14664

Campagne estivale de cartes postales :


Actualité à Vigneux

Actualité à Vigneux
rentrée scolaire, vie municipale, action départementale ... retrouvez l'actualité poilitique de VIgneux et mon action au conseil général dans "Notre canton n °9"

4_pages_Finel_N°9_4P.pdf notrecantonn°9  (604.75 KB)



le 15 juin les Vigneusiens manifestaient

le 15 juin les Vigneusiens manifestaient
Succès de la manifestation du 15 juin. 200 vigneusiennes et vigneusiens ont protesté contre la politique du gouvernement et de son ministre Darcos.


Mai 1908

Mai 1908
Clémenceau réprime les grévistes de Draveil-Vigneux

Mai 1908

Europe: Sarkozy a menti




Europe: Sarkozy a menti
Il faut tordre le cou de toute urgence à une thèse désastreuse qui circule parfois jusque dans la gauche : l'élection présidentielle donnerait à Sarkozy le droit de soustraire le nouveau traité européen au référendum. « Ne l'avait-il pas annoncé ? Les Français étaient prévenus. On peut le déplorer mais il faut accepter le verdict des urnes. » Ce raisonnement se présente comme une évidence démocratique. Mais il est porteur des pires reculs en la matière.
L'élection de 2007 visait uniquement à pourvoir au poste de Président de la République. Il ne s'agissait pas de donner les pleins pouvoirs à un homme. L'oublier serait désastreux au moment où Nicolas Sarkozy cherche à instaurer un pouvoir personnel sans précédent, y compris sous la très présidentialiste Cinquième République. Après Lang, il serait consternant que d'autres voix à gauche confortent cette entreprise.
Dès lors que les Français n'ont pas donné les pleins pouvoirs à Sarkozy, ils ne lui ont pas donné celui de modifier à sa guise la Constitution. La révision constitutionnelle préalable à la ratification du traité se déroulera comme les précédentes : par le vote du peuple ou à la majorité des 3/5 des parlementaires. Rien ne justifierait donc que la volonté d'un seul homme s'impose à celle du Parlement, ni que le choix d'un seul délie tous les autres de la responsabilité qui leur a été confiée par le peuple souverain, qu'ils soient dans la majorité ou l'opposition. Les promesses électorales de Sarkozy ne s'appliquent pas de plein droit du seul fait de son élection. Elles doivent faire l'objet de décrets pris par le Gouvernement ou de lois soumises au vote des Assemblées. Sinon quel est le rôle du Parlement ? Et celui de l'opposition ? Reconnaître à Sarkozy le droit de décider seul de contourner le référendum serait prêter la main à un coup de force contre la démocratie dont la gauche se mordrait les doigts à l'avenir.
« Juridiquement vous avez peut-être raison, mais l'élection lui donne la légitimité politique d'agir ainsi », nous rétorqueront ces opposants en gants blancs. Faut-il rappeler à ces étourdis ce qu'a promis Sarkozy en matière européenne ? Dans son projet présidentiel : « J'ai proposé à nos partenaires un traité simplifié , limité aux questions institutionnelles que nul n'a contestées pendant la campagne référendaire, afin que l'Europe se dote rapidement des moyens de fonctionner efficacement à 27 États membres. La question de la réécriture d'un texte plus global, scellant la dimension fondamentalement politique de l'Europe, se posera dans un second temps. » Au Congrès d'investiture de l'UMP : « Je veux être le Président d'une France qui dira aux Européens : "nous ne ressusciterons pas la Constitution européenne. Le Président Giscard d'Estaing a fait un travail remarquable, mais le peuple a tranché." » Lors du débat télévisé entre les deux tours : « Ceux qui veulent faire un nouveau référendum, c'est qu'ils veulent faire repasser la Constitution. Je ne veux pas d'une nouvelle Constitution. Les Français ont dit non à 55 %. On ne va pas recommencer un référendum. Pour leur dire quoi ? C'est clair, ils ont dit non. »
Or tous les analystes le disent : le « nouveau » traité n'est que la reprise sous une autre forme du texte initial de la Constitution européenne. Ce n'est pas un mini-traité : il est plus long que le précédent. Ce n'est pas un traité seulement institutionnel : le contenu de la partie III du projet de Constitution européenne est repris en totalité. Ce n'est pas un traité consensuel : les points qui ont suscité le vote « non » des Français sont recopiés tels quels. Ce n'est pas un traité simplifié : il est encore plus complexe que le TCE. Dès lors, Sarkozy piétine son engagement de respecter le « non » des Français.
On pourrait aussi rappeler sa promesse de réorienter la construction européenne. Discours de Charleville-Mézières : « La surévaluation de l'euro est une erreur. (…) La religion du libre-échange absolu est un renoncement. (…) Considérer la concurrence comme un dogme intangible est un renoncement. » Discours de Lille : « Depuis longtemps la pensée unique nous explique qu'une monnaie forte c'est bon pour l'économie et que de toute façon c'est le marché qui décide du cours de la monnaie. Eh bien ce n'est pas vrai. (…) Regardez Airbus ! Voyez comment l'Euro trop cher abîme l'une des plus belles réussites industrielles de l'Europe ! J'ai toujours dit oui à l'Europe, mais pas à cette Europe là ! Je veux une autre Europe, une Europe qui agit au lieu de subir. Une Europe qui défend ses intérêts au lieu de les immoler sur l'autel de la pensée unique. » Or le nouveau traité européen ne change rien au statut de la Banque Centrale européenne, à la politique monétaire, à la protection des travailleurs européens contre les délocalisations, au « dogme intangible » du libre-échange. Pour une raison bien simple : à peine élu, Sarkozy a défendu la pensée unique et non les exigences du peuple.


Vendredi 09 Novembre 2007
Patrice FINEL

Envoyer à un ami


Autres articles d'actualité

Appel de La FCPE - 10/04/2008

Des voeux de Gauche! - 11/01/2008

Bonne année 2008! - 04/01/2008

Pour le référendum - 08/12/2007

Liberté de la Presse - 13/10/2007

Silence, on ouvre ! - 12/10/2007

|1| >>