La Gauche a rendez vous

L'ensemble de la Gauche de combat se retrouve à la fête de l'Humanité du 10 au 12 septembre, j'y serais.

La Gauche a rendez vous



Mobilisation réussie

Ce 7 septembre, plus de 2 millions de manifestants, prés de 300 000 à Paris, la journée pour la défense des retraites et contre le projet Sarkozy a montré un très fort niveau de mobilisation. La bataille continue !

Mobilisation réussie

Mobilisation réussie

Mobilisation réussie



Contre la xénophobie d’Etat

La manifestation qui avait lieu ce samedi 4 septembre était le premier évènement majeur de cette rentrée chargée. A Paris, nous étions près de 50 000 entre la place de la République et la place de l'Hôtel de Ville, il y a eu également de nombreuses manifestations en province.

Contre la xénophobie d’Etat

Contre la xénophobie d’Etat

Contre la xénophobie d’Etat



On réfléchit et on agit !

Le parti de Gauche a tenu son « remue méninges » à Grenoble du jeudi 26 au dimanche 30. Plus de 600 camarades ont réfléchi, débattu, élaboré. L’année qui s’annonce va être « chaude » ! Bataille pour les retraites, élections cantonales, nécessité de l’union de la Gauche de Combat…. J’y ai pris ma part.

On réfléchit et on agit !

On réfléchit et on agit !

On réfléchit et on agit !

On réfléchit et on agit !

La Modernité de la Commune de Paris


Comme chaque année à cette période, l'association "Les Amis de la Commune" appelle à une marche au Mur des Fédérés du Père Lachaise afin de rendre hommage à la Commune de Paris, ses combattants et ses idéaux de justice et de progrès social.



La Modernité de la Commune de Paris
La Commune a démontré qu'en dépit des différents courants politiques qui la constituaient (Blanquistes, Proudhoniens, Bakouninistes, Marxistes, Jacobins, etc.) , il était possible de s'unir et d'avancer ensemble. C'est aussi toute mon ambition : rassembler, face à la crise, au-delà des divergences des uns et des autres, dans le Front de Gauche .
En dépit du contexte de défaite militaire, de pénurie et de guerre civile, la Commune a su prouver qu'il était possible et nécessaire d'impulser une politique résolument progessiste par toute une série de mesures sociales, républicaines et démocratiques. Aujourd'hui, je crois que, dans ce contexte de crise sociale à propos de laquelle d'aucuns prétendent qu'on ne peut rien faire, ou presque, il est possible, urgent et vital d'instaurer un bouclier social en vue d'interdire les licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices, de revenir sur les différentes privatisations, etc.
Cette "modernité" de la Commune, nous la commémorerons et lui rendrons hommage en répondant à l'Appel des "Amis de la Commune" à participer au :
 
rassemblement samedi 16 mai, rendez-vous à 14 heures, entrée du cimetière du Père Lachaise (rue des rondeaux - Métro : Gambetta)

Voilà cet APPEL
Cette année nous commémorons le deux centième anniversaire de la naissance de Charles Delescluze, cette grande personnalité républicaine qui s’était pleinement engagée dans la Commune.
Quelques jours avant sa mort sur les barricades, le vieux républicain avait envisagé le « sublime avenir » de nos enfants.
Ce « sublime avenir » la Commune l’avait engagé, en particulier en ouvrant le chemin d’une école nouvelle qui donnerait aux enfants du peuple toute leur place. Une école qui serait une des colonnes d’une vraie égalité sociale.
En décrétant le 2 avril 1871, 34 ans avant la loi de 1905, la séparation de l’Église et de l’État, la Commune permettait le développement d’une école laïque, condition de la démocratisation et garantie de la liberté de conscience.
Dans chaque arrondissement se mettait aussi en place la gratuité scolaire. Les écoliers recevaient de leurs maîtres cahiers et crayons, ces premiers outils de l’apprentissage.
Mais la Commune visait aussi plus largement à une « instruction nouvelle » qui formerait des citoyens maîtres de leur destin. Elle attachait une grande importance à l’enseignement du métier et ouvrit des écoles professionnelles où devaient s’associer une riche formation générale et des enseignements spécialisés.
La Commune impulsa aussi l’enseignement des filles et montra l’exemple en décidant de l’égalité des salaires des institutrices et des instituteurs. Elle mit en place les premières crèches, amorça la transformation des « asiles d’enfants » en écoles maternelles, ouvrant la voie à l’idée que l’éducation publique doit commencer dès le plus jeune âge pour porter tous ses fruits.
En ce moment où une attaque en règle est menée contre l’école, de la maternelle à l’Université, où la crise sociale exige une résistance de grande ampleur, il importe plus que jamais de manifester notre attachement à l’œuvre démocratique de la Commune.
Nous appelons toutes celles et tous ceux qui veulent résister aux atteintes aux droits sociaux et démocratiques et qui luttent pour en conquérir de nouveaux, à se rassembler le 16 mai au Mur des Fédérés pour réaffirmer la modernité des idéaux de la révolution du printemps 1871.

Vendredi 15 Mai 2009
Patrice FINEL