Solidarité, justice. Notre canton en direct du Conseil général

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«LA FRANCE des rébellions et des révolutions a de nouveau un parti et un drapeau. »

3500 partisans pour notre lancement!

«LA FRANCE des rébellions et des révolutions a de nouveau un parti et un drapeau. »

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La lutte pour la paix en Cote d'Ivoire

A l'occasion de mon déplacement en Cote d'Ivoire, j'ai retrouvé le Président de la République, Laurent Gbagbo, avec qui j'avais tenu un meeting à Vigneux il y a plus de 10 ans, alors que chef de l'opposition, il sortait de prison!

La lutte pour la paix en Cote d'Ivoire

La lutte pour la paix en Cote d'Ivoire


L'Essonne en Cote d'Ivoire

Le Conseil Général est la première collectivité territoriale française à relancer la coopération décentralisée

L'Essonne en Cote d'Ivoire
avec des Pisciculteurs

L'Essonne en Cote d'Ivoire
avec des hand balleuses à Tiasalé

L'Essonne en Cote d'Ivoire
avec des élus a Koumassi

Le débat sur l'avenir de la Gauche est lancé


Rénovation, refondation,... quel contenu pour un projet actualisé de transformation de la société? la question de l'unité et du rassemblement, quel Parti pour porter ce projet? .... et quel bilan réel(!) faisons nous afin reconstruire sur des bases saines?
Le débat est lancé, Laurent Fabius a commencé, voila des extraits de son interview dans Le Monde du 27 juin.



Le débat sur l'avenir de la Gauche est lancé
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Pensez-vous comme une partie de vos amis au PS que l’élection présidentielle était « imperdable » ?
Rien n’est jamais gagné à l’avance, mais je crois, oui, que la victoire était possible. M. Sarkozy a été élu en définitive sur un critère décisif : il a été jugé plus capable de présider le pays que Ségolène Royal. Au départ, nous avions de solides atouts. Quand notre candidate a été désignée par les militants, elle remportait jusqu’à 55% des suffrages dans les sondages et ceux-ci ont d’ailleurs pesé lourd dans sa désignation. Il est malheureux qu’à l’issue de la campagne, le score soit tombé à 47%. Il faut expliquer cet échec, non le nier. Car d’une part le bilan du gouvernement sortant était jugé médiocre et le candidat de droite en était le pivot, d’autre part le moment était favorable à la gauche si l’on en juge par les mobilisations sociales puissantes de la période et par les thèmes prioritaires dans la population - emploi, école, logement, santé, environnement -, enfin le précédent de 2002 garantissaitun « vote utile » en faveur du PS. Finalement, seul ce dernier aspect a joué. Malgré l’activité déployée par notre candidate, malgré l’ardeur des militants, ces atouts n’ont pas été capitalisés. Au contraire est apparu un triple déficit : présidentialité, crédibilité, collégialité. Ce sont quelques unes des causes de la défaite.
Comme l’ont souligné beaucoup d’analystes, une leçon à tirer c’est qu’on ne gagne pas une élection présidentielle en demandant à chacun ce qu’il ou elle veut, mais en proposant une vision, un dessein capables dans le monde nouveau de faire progresser la France et les Français, tout en convainquant qu’on est soi-même capable de les conduire.

Mme Royal estime ne pas avoir été soutenue dans son propre parti...
Si vous faites allusion à la campagne présidentielle, notre candidate a plutôt choisi de tenir à l’écart les principaux responsables socialistes. Ce fut sa décision. Pour ma part, j’étais, comme c’était bien normal, totalement disponible et je lui ai dit. Quant au récent Conseil National du PS, elle avait d’autres occupations importantes : dont acte. Mais pour être tout à fait carré, je suis préoccupé par l’atmosphère délétère qui règne parmi les dirigeantes et les dirigeants socialistes. Les électrices et les électeurs, les militants en sont furieux et je les comprends. Au cours de la campagne présidentielle puis législative, personnellement j’ai cherché, tout en soutenant l’ensemble de nos candidats, à me tenir à l’écart des déclarations quotidiennes contradictoires des uns et des autres. Je continuerai.

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Quelles sont vos priorités pour la refondation ?

Contrairement à la pensée dominante, les valeurs du socialisme me paraissent tout à fait en phase avec les défis du monde de demain. Face à l’individualisme et à la précarité, il y a besoin d’égalité et de solidarité ; face aux communautarismes, il y a besoin de laïcité ; face aux dangers du repli identitaire, il y a besoin d’internationalisme ; face à la mondialisation, le développement durable et les services publics sont pertinents ; face à la concentration des pouvoirs, le pluralisme.
En revanche, parmi nos propositions proprement dites, plusieurs méritent d’être adaptées ou carrément changées. Par exemple, nos projets écologiques ne doivent pas seulement saupoudrer mais animer toutes nos actions, tant la planète est menacée. Le rôle régulateur ou acteur de l’Etat est précieux, mais il doit être désormais beaucoup plus spécifique et ciblé. De même, notre projet européen face à la mondialisation financière doit nous permettre de réellement progresser et protéger : il ne le fait pas assez. On parle de social-démocratie, celle-ci a apporté de grandes choses, mais je ne la crois pas applicable telle quelle dans un pays comme le nôtre où les syndicats sont faibles et alors que cette doctrine n’a pas pris suffisamment en compte les défis de la mondialisation.
S’agissant du parti socialiste, son objectif doit être de rassembler sur son nom au moins 35% de l’électorat. Nous avons pour cela besoin d’une organisation beaucoup plus diverse par ses âges, ses origines, ses expériences. Bref, je suis pour un PS ouvert, ouvert sur son bilan, ouvert sur la défense de ses valeurs, ouvert sur la rénovation de ses propositions, sur les autres et sur le monde qui vient. Un parti qui soit à la fois socialiste et progressiste.

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Vous avez été le parrain de la proposition du smic à 1500 euros critiquée par Mme Royal. Le mot d’ordre « travailler plus pour gagner plus » de Nicolas Sarkozy n’a-t-il pas été plus efficace ?
Ce dernier slogan ne correspond à aucune réalité concrète, mais, faute d’avoir été démonté par la gauche, il a joué un rôle sensible dans l’élection. Si j’avais eu fortement la parole, peut-être aurais-je pu, avec d’autres, contribuer à sa démystification. Après tout, j’ai débusqué l’affaire de la TVA anti sociale en quelques minutes un dimanche soir à la télévision et cela n’a pas été inutile,paraît-il, pour l’élection de plusieurs dizaines de députés de gauche ! Mais allons plus au fond : ce genre de déclarations sur le Smic pose deux problèmes. D’abord faut-il ou non donner un coup de pouce aux bas salaires et améliorer les salaires par la négociation ? La droite répond non, la gauche répond oui pour des raisons à la fois de justice sociale et de soutien à l’activité économique. Quant à moi, je continue et continuerai de considérer que lorsqu’on travaille et qu’on doit vivre avec en tout et pour tout 1000 euros net par mois, cela ne peut pas laisser un pouvoir de gauche sans réaction. Se pose une deuxième question, celle de la sincérité en politique. On peut être partisan ou adversaire de l’augmentation du Smic, mais si on affirme lors d’une élection être favorable à son augmentation et qu’on déclare ensuite qu’on n’y croyait pas, cela devient un problème de nature quasi éthique et suscite un doute sur l’ensemble des propositions qu’on défend.

Mais vos partenaires traditionnels sont très affaiblis...
Au premier tour de l’élection présidentielle, notre score a été positif, notamment parce que les voix des candidats de gauche non socialistes ont été « siphonnées » en faveur de notre candidate, en raison à la fois de la logique présidentielle et du cuisant souvenir de 2002. Dans le même temps, certains électeurs de gauche votaient pour François Bayrou. Nous devons rassembler les uns et les autres. La politique, c’est toujours une dynamique. Si votre projet et si vous-même êtes mobilisateur, vous entraînez au-delà de votre camp.

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Jeudi 28 Juin 2007
Patrice FINEL

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