Vigneux notre ville

Il manquait à Vigneux un journal d’informations réelles, qui présente toutes les faces de la réalité ! Je l'ai créé, le numéro 1 a été distribué et trés bien perçu. Pour se mobiliser, il faut d’abord être informé ! En temps qu’homme de gauche, élu et militant du Parti de Gauche, je crois à la pédagogie de l’information pour préparer l’action. Vivement le numero 2 au printemps

Vigneux notre ville


La Gauche au CG!

Le Front de Gauche se renforce au Conseil Général, voila notre 5ème bulletin.

La Gauche au CG!

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Droits des femmes, vigilance!

Manifestation de défense des droits des femmes à l’occasion de la journée internationale des femmes.

Droits des femmes, vigilance!


Invitons les retraites dans les Régionales!

Les Régions n'ont pas compétence sur les retraites. Mais à coup sûr, le résultat des élections régionales aura compétence pour créer un rapport de force dans le débat sur les retraites ! Ce n'est pas un hasard si le Gouvernement attend la fin de ces élections pour ouvrir ce dossier. Il sait que c'est impopulaire et ne voulait pas prendre un risque supplémentaire d'être sanctionné électoralement. Il sait que c'est impopulaire, alors il se donne aussi du temps. Du temps pour quoi ? Pour convaincre de la nécessité de réformer notre système en assénant contrevérités sur contrevérités à ce sujet.

Invitons les retraites dans les Régionales!


6 mois de grève, la lutte continue !

En Essonne la bataille des travailleurs sans papier continue, ce vendredi 5 mars, rassemblement devant le MEDEF91

6 mois de grève, la lutte continue !

6 mois de grève, la lutte continue !

Faire Front!

Faire Front!

Le pessimisme des français


En ce début d’année et à l’approche des élections régionales, je m’interroge sur le sondage qui vient, discrètement( !) d’être publié.
Il s'agit du « Baromètre de la confiance politique », désormais annuel, du Centre d'étude de la vie politique française (Cevipof), un groupe de recherche de Sciences Po.



Le pessimisme des français
Ses indications sont accablantes pour les responsables politiques, mais aussi pour les médias, et elles sont pessimistes sur l'avenir du pays.
Trois chiffres résument l'état d'esprit des Français d'aujourd'hui, selon cette étude réalisée par l'institut TNS Sofres pour le Cevipof, auprès d'un échantillon représentatif des Français de plus de 18 ans :
• 73% des sondés (soit près des trois quart) pensent que les jeunes d'aujourd'hui auront « moins de chances » de réussir que leurs parents dans la France de l'avenir. Ils ne sont que 5% à penser qu'ils auront plus de chances, et 21% les mêmes chances. L'idée du déclin a donc fait son chemin ;
• 23% seulement des personnes interrogées font confiance aux partis politiques, ce qui les place tout au bas de l'échelle. 71% ne leur font pas confiance, un score désastreux pour un des éléments centraux de la vie démocratique. Les médias ne font guère mieux. On a confiance le plus au CNRS, aux hôpitaux et à l’école et le moins aux banques, aux médias et aux partis politiques !
• 70% des sondés, à la question « Pour la défense de vos intérêts, en qui avez-vous le plus confiance ? », répondent eux-mêmes, loin devant toute autre possibilité : les associations (15%), les syndicats (7%), et là encore, les partis politiques qui ne recueillent qu'1 tout petit pour cent.
C'est donc un climat de défiance qui caractérise l'état d'esprit des Français. Les élus locaux y échappent encore !
Ce constat sombre dans une démocratie m’interpelle mais devrait également interpeller les hommes et les femmes politiques, les dirigeants de partis et de syndicats, les élus et les gouvernants, qui voient dans le miroir tendu par cette étude leur échec absolu.
Si les Français pensent que leur pays est en grande difficulté au point que, pour la première fois depuis plus d'un siècle, ils pensent que les jeunes vivront moins bien que leurs parents, ils ne croient plus en la capacité de l'action politique pour y remédier. En tout cas, pas telle qu'elle s'incarne aujourd'hui.
Cela traduit bien l’incapacité de la Gauche à se rassembler autour d’un projet de transformation sociale, mobilisateur et crédible.
La crise économique, et le sentiment de fragilité et de perte de contrôle qu'elle implique dans la vie économique et sociale des gens, a sans doute noirci le tableau. Mais le doute général qui s'exprime dans cette étude n'est pas nouveau.
A ce constat pessimiste, il faut ajouter un extraordinaire paradoxe : quand TNS Sofres demande aux Français si, « tout bien considéré », ils sont heureux, ils répondent massivement « oui » : 91%, contre seulement 1% de Français qui se disent « pas du tout » heureux et 8% « pas très » heureux.
Mais ce bonheur individuel dans un pays dont on pense qu'il va mal est à rapprocher du fait qu'on ne fait plus confiance qu'à soi-même pour s'en sortir, pas aux institutions ou aux corps intermédiaires.
A méditer!

voir le résultat complet sur le site: www.cevipof.msh-paris.fr

Dimanche 17 Janvier 2010
Patrice FINEL