Contre l'austérité

Pour une alternative à l'austérité, soutien à nos camarades grecs qui vont revoter le 17 juin. Pour prévenir aussi que la même potion , donnera le même résultat! A bon entendeur salut!

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Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

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Les marchés font la loi !




Les marchés font la loi !
Sans surprise, l'austérité va se poursuivre pour les classes populaires et les classes moyennes pendant que les rentiers et les grandes entreprises se verront ponctionnées de façon homéopathique. Contrairement au discours de François Fillon, l’effort ne sera pas partagé, les ménages seront les plus touchés. Ce nouveau plan est d'abord une erreur économique: L’activité va se ralentir, les rentrées fiscales vont décroître et le déficit augmenter. Tout le monde va souffrir, pour rien. Comme les grecs...
Le budget est à peine voté que le président de la République annule l’hypothèse économique sur laquelle il était construit. La démocratie parlementaire n’en finit plus d’être piétinée. Les allemands ont obtenu un débat parlementaire et un vote sur le plan issu du sommet européen. Les français rien !
La danse de saint Guy des gouvernements qui prennent des mesures pour «rassurer les marchés » s'amplifie. Après les essais sur les économies de second rang comme celle de l’Irlande, la Grèce et le Portugal, la France, après l’Espagne et l’Italie est désormais dans la ligne de mire. Le plan Fillon en est l’aveu.
La chute de deux premiers ministres en Grèce et en Italie est consternante. On ne les regrette pas. Mais leur chute prouve que les « marchés » sont ouvertement plus forts que toute structure et institution politique. Dans le cas de Berlusconi, l’éditorial du journal « Le Monde » en donne acte comme d’un exploit dont « la gauche n’a pas été capable ». Étrange satisfecit.
La leçon se lit vite : à quoi bon une opposition si les marchés suffisent ? A quoi bon la démocratie ? Bientôt les tenants de la « seule politique possible » ne se contenteront plus d’accompagner les coups de force de la finance, ni même de les justifier, ils les appelleront ! La dérive autoritaire de l’Europe, son mépris pour les votes populaires va devenir une culture politique banalisée par tous les « gens sérieux » à droite, comme, hélas, au sein de la gauche social-libérale.
En Grèce, comme en Italie, la nomination comme premier ministre d'un « économiste reconnu » rappelle la méthode déjà employée dans tous les pays occupés par le FMI. Rien de ce qui se passe ne comporte de surprise. Seul le rythme des événements est imprévisible. Les socialistes grecs gouvernent désormais avec la droite et l’extrême-droite. Où sont les protestations de François Hollande ? Son silence indique que ses amis du Parti Socialiste Européen ne lui laisseront pas davantage de choix qu’ils ne l’ont fait avec Papandréou en lui faisant remballer son référendum et quitter le pouvoir,
Pour battre Sarkozy, nous n'avons pas besoin d'un concours de rigueur. C'est au contraire d'un peuple mobilisé et décidé à imposer une autre répartition des richesses. C'est l'ambition du Front de Gauche !

Lundi 14 Novembre 2011
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