Baisse des retraites, pas pour tous le monde!

Baisse des retraites, pas pour tous le monde!
Après la réforme des retraites, certains n'ont pas à se faire de souci !
Le groupe LVMH dirigé par Bernard Arnaud, grand ami de notre président, accueille deux petites nouvelles au sein de son conseil d'administration :
- Mme Bernadette Chirac, femme de l’ancien président de la République, jeune espoir de la finance française, grande spécialiste du luxe à travers le monde (!), est nommée au conseil d'administration de LVMH.
- Mme Florence Woerth, femme de l’ancien ministre du budget est nommée au conseil de surveillance de la société Hermès, filiale de LVMH.
Gageons que ces nominations assureront à leurs maris une partie de leur retraite et ne les obligeront pas à travailler jusqu'à 63 ans.
Mme Woerth était déjà en charge de la gestion du patrimoine de Liliane Betancourt, 1ére fortune de France !!!
Petit détail : la participation au conseil d'administration d'une entreprise donne droit à des "jetons de présence" venant rémunérer ce pénible travail !
Ainsi, Mme Chirac recevra 650 000 Euros par an en juste retour de son dévouement à la cause du luxe français et Mme Woerth 400 000 Euros !
Calmez-vous ! Tout est en règle, tout est légal. C'est simplement la vie normale de gens qui "se lèvent tôt" et qui "travaillent plus pour gagner plus"
Et puis, c'est rassurant de voir que l'on s'occupe de l'emploi des seniors !!!



Le modèle allemand!

Le modèle allemand!


De 1788 à 2012!

De 1788 à 2012!



Toujours la retraite!

Toujours la retraite!

Toujours la retraite!



2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche


Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

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Retraites : ca continue le 15 et le 23




Retraites : ca continue le 15 et le 23
Alors que les députés commençaient l'examen du projet de loi sur les retraites, plus de 2 millions de Français étaient, mardi 7 septembre, dans la rue pour rappeler leur opposition à cette réforme anti-sociale.
Malgré une des plus grandes mobilisations de la part des salariés depuis plusieurs années, le gouvernement, le ministre Eric Woerth et Nicolas Sarkozy s'acharnent dans leur projet idéologique et refusent d'écouter les protestations émises dans la rue mais aussi celles faites dans l'hémicycle.
Les annonces de Nicolas Sarkozy lors du Conseil des ministres suivant, annonces précisées à l'Assemblée nationale par Eric Woerth ne sont que des mesurettes presque indécentes après l'ampleur de la mobilisation et qui ne peuvent cacher à elles seules la véritable nature du projet, tant celui-ci est dangereux dans sa totalité.
Ainsi les aménagements proposés notamment sur la pénibilité sont loin d'offrir une réponse satisfaisante aux nombreux travailleurs qui souffrent aujourd'hui à cause de conditions de travail dégradées, et dont les effets peuvent se faire sentir plusieurs années après la fin de l'activité professionnelle.
Le gouvernement s'obstine à ne faire que de vraies fausses annonces et comme l'a dit Eric Woerth lui même à l'Assemblée nationale, « il n'y a rien de nouveau » dans ce projet. Nous continuons de dénoncer cette réforme et notamment le recul de l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui du départ sans décote de 65 à 67 ans, et demandons le retrait immédiat de ce texte.

Le ministre du travail Eric Woerth persiste à mentir, il annonce devant les médias que le gouvernement a tenu compte des attentes des Français et qu'il a proposé des amendements en conséquence à son texte sur les retraites.
Ainsi, le gouvernement tente de nous faire croire qu'il tiendra davantage compte de la pénibilité en abaissant le seuil d'incapacité de 20% à 10% pour pouvoir continuer de partir à la retraite à 60 ans. Ceci est un mensonge ! L'amendement présenté devant la commission des Affaires sociales met en place deux dispositifs différents. D'un côté, les travailleurs avec un taux d'incapacité de 20 % pourront prendre leur retraite à 60 ans. Mais les salariés dont le taux est compris entre 10 et 20 % ne pourront pas bénéficier de cette mesure. Ils pourront seulement se présenter devant une commission où ils devront prouver qu'ils ont été exposés de façon permanente et pour une durée, encore inconnue, à des facteurs de risque professionnels à définir.
Croire que les employeurs vont fournir les preuves nécessaires aux salariés, c'est comme croire au Père Noël ! Les salariés ont donc peu de chance de passer ce filtre.
62 % des Français souhaitent poursuivre la mobilisation. Ils ont raison. Les amendements du gouvernement ne sont pas des « avancées sociales supplémentaires » comme l'affirme Eric Woerth. Nous continuons donc de demander le retrait de ce texte, pour permettre une autre réforme des retraites.
Et avec l’Intersyndicale, nous appelons a poursuivre la mobilisation, voici son communiqué :

Communiqué commun CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA
Fortes de la réussite exceptionnelle du 7 septembre les organisations syndicales considèrent que les annonces du Président de la République, qui se voulaient une réponse aux mobilisations, ne modifient pas le caractère injuste et inacceptable de la réforme proposée.
Réunies le 8 septembre 2010 elles décident de poursuivre et d’amplifier le processus de mobilisation pour obtenir des mesures justes et efficaces afin d’assurer la pérennité du système de retraites par répartition.
Elles appellent à faire du mercredi 15 septembre, jour du vote par les députés du projet de loi, une journée forte d’initiatives et d’interpellations des députés, des membres du gouvernement et du Président de la République dans les départements et les circonscriptions.
Avant le débat au Sénat elles décident de faire du jeudi 23 septembre une grande journée de grèves et de manifestations dans tout le pays.
Le 8 septembre 2010

Vendredi 10 Septembre 2010