Défendre le service public

Malgré les vacances , les salariés de l'Hôpital Dupuytren ne baissent pas les bras pour combattre la politique de récession de l'UMP en matière de services publics

Défendre le service public

A Méditer!

A Méditer!
"Ce n'est pas en améliorant la bougie qu'on a inventé l'électricité" (auteur inconnu....dommage!)

Campagne estivale de cartes postales :

Campagne estivale de cartes postales :
Ecrivons à M. Sarkozy, fermement mais poliment,  ce que nous pensons de sa politique d'immigration.
 
Les cartes postales doivent partir par centaines de tous nos lieux de vacances. L'envoi du courrier au président de la République est gratuit.
 
Pour récupérer les cartes pré-adressées, les télécharger :
http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article14664

Campagne estivale de cartes postales :


Actualité à Vigneux

Actualité à Vigneux
rentrée scolaire, vie municipale, action départementale ... retrouvez l'actualité poilitique de VIgneux et mon action au conseil général dans "Notre canton n °9"

4_pages_Finel_N°9_4P.pdf notrecantonn°9  (604.75 KB)



le 15 juin les Vigneusiens manifestaient

le 15 juin les Vigneusiens manifestaient
Succès de la manifestation du 15 juin. 200 vigneusiennes et vigneusiens ont protesté contre la politique du gouvernement et de son ministre Darcos.


Mai 1908

Mai 1908
Clémenceau réprime les grévistes de Draveil-Vigneux

Mai 1908

Sarkozy : le triple echec


Nicolas Sarkozy, qui avait inscrit son élection dans le volontarisme politique et la rupture, mène sa politique dans la continuité de celle conduite par la droite depuis 5 ans, en servant les plus fortunés par des cadeaux fiscaux et en demandant à tous les autres Français des efforts douloureux. L'austérité que nous avions dénoncée dès cet été est maintenant établie. La politique conduite depuis six mois aboutit aujourd'hui à trois échecs :



Sarkozy : le triple echec
Echec économique d'abord avec une croissance en berne et qui ne dépassera pas 1,8 % pour 2007, et dont les prévisions les plus réalistes pour 2008 oscillent autour de 1,5 %. La conséquence de cette faible croissance, après les 15 milliards de cadeaux faits au printemps, se traduit par le creusement du déficit public à 42 milliards d'euros en 2008 et l'explosion de la dette de la France (plus de 32 milliards au cours du second semestre 2007).
Echec social : dans le contexte d'aujourd'hui, les Français subissent de plein fouet la baisse de leur pouvoir d'achat, avec la conjugaison de deux facteurs majeurs : l'augmentation de tous les prix de consommation courante –alimentation, énergie, loyers- et la stagnation des salaires dans la fonction publique et pour l'ensemble des salariés. Aucun coup de pouce n'aura été donné au SMIC, aucune mesure n'aura été prise pour la rentrée scolaire ; rien n'est fait pour maîtriser les prix de l'énergie et rien n'est prévu pour l'encadrement de l'augmentation des loyers qui pèsent de plus en plus lourd dans le budget des Français. S'ajoutent à cela, les annonces faites sur la politique de la santé où l'on demandera demain aux malades, avec les franchises, de financer les mesures prises pour d'autres malades et de combler le déficit de la Sécurité Sociale qui s'élève à 6 milliards d'euros.
Echec sur l'emploi : le taux de chômage, la précarité dans l'emploi ne cessent de s'accroître. Et la seule mesure évoquée est le fameux slogan « travailler plus pour gagner plus » qui vise à favoriser le recours aux heures supplémentaires. Dans un contexte de croissance faible, ce sera sans aucun effet d'autant que la complexité des mesures rend impossible son application dans les entreprises. De plus, l'objectif affiché par le Medef de modifier le contrat de travail aura pour conséquence d'accélérer la précarité dans l'emploi qui est déjà, pourtant, extrêmement forte aujourd'hui dans notre pays. Face à ce constat, le gouvernement s'engage dans une fuite en avant de plus en plus douloureuse pour les Français : diminution des crédits budgétaires pour l'investissement dans l'entreprise, l'Education, l'environnement, la santé ; diminution drastique du nombre de postes dans la fonction publique –et en particulier dans l'Education nationale ce qui conduit d'ores et déjà à de grandes difficultés pour cette rentrée ; augmentation des prélèvements obligatoires, avec en perspective une hausse de la CRDS, des franchises médicales, de la redevance télé et un relèvement de la TVA.
Après les cadeaux pour les plus aisés, c'est l'austérité pour tous les Français.
Devant cette situation, les Français se mobilisent pour leur pouvoir d'achat et les appels unitaires se multiplient comme l'appel dans la fonction publique du 20 novembre prochain. Preuve que les Français n'acceptent ni la méthode ni les projets du gouvernement.
Les socialistes condamnent cette politique et en dénoncent les conséquences en termes économique et social.

Pour les socialistes, il faut changer de politique en mettant l'accent sur trois engagements clairs :
Le premier est de favoriser la croissance en soutenant les entreprises qui investissent et qui innovent –en particulier en termes écologiques- au détriment de celles qui rémunèrent le capital financier.
Le deuxième est de conditionner les baisses de cotisations sociales accordées aux entreprises –notamment aux PME/PMI- à la création d'emplois et à l'augmentation des salaires.
Le troisième est de mettre en place une politique de justice sociale qui passe par un effort partagé sur la fiscalité (revenir sur les baisses d'impôts) et faire contribuer de manière plus large l'ensemble des revenus –en particulier les revenus financiers- à la solidarité pour financer la santé et les retraites.

Le Parti socialiste, dès les élections municipales, cherchera à assurer le plus large rassemblement à gauche pour être utile aux Français pour une politique juste socialement, efficace économiquement et durable écologiquement.


Mercredi 31 Octobre 2007
Patrice FINEL

Envoyer à un ami


Autres articles d'actualité

|1| >>