La Gauche a rendez vous

L'ensemble de la Gauche de combat se retrouve à la fête de l'Humanité du 10 au 12 septembre, j'y serais.

La Gauche a rendez vous



Mobilisation réussie

Ce 7 septembre, plus de 2 millions de manifestants, prés de 300 000 à Paris, la journée pour la défense des retraites et contre le projet Sarkozy a montré un très fort niveau de mobilisation. La bataille continue !

Mobilisation réussie

Mobilisation réussie

Mobilisation réussie



Contre la xénophobie d’Etat

La manifestation qui avait lieu ce samedi 4 septembre était le premier évènement majeur de cette rentrée chargée. A Paris, nous étions près de 50 000 entre la place de la République et la place de l'Hôtel de Ville, il y a eu également de nombreuses manifestations en province.

Contre la xénophobie d’Etat

Contre la xénophobie d’Etat

Contre la xénophobie d’Etat



On réfléchit et on agit !

Le parti de Gauche a tenu son « remue méninges » à Grenoble du jeudi 26 au dimanche 30. Plus de 600 camarades ont réfléchi, débattu, élaboré. L’année qui s’annonce va être « chaude » ! Bataille pour les retraites, élections cantonales, nécessité de l’union de la Gauche de Combat…. J’y ai pris ma part.

On réfléchit et on agit !

On réfléchit et on agit !

On réfléchit et on agit !

On réfléchit et on agit !

Trésors cachés de la Révolution française


Exposition jusqu’au 3 janvier 2010, au Musée Carnavalet, 23 rue de Sévigné 75004, Métro Saint-Paul.



Trésors cachés de la Révolution française
Il ne faut pas manquer ces trésors cachés, parmi lesquels on pourra admirer de nombreuses pièces remarquables. Par exemple, Le Triomphe du peuple français de Jacques Louis David, dessin au crayon, plume et lavis, réalisé sous la Convention montagnarde (et après l’assassinat de Marat comme l’atteste la figure de ce dernier découvrant sa poitrine poignardée).
On y verra aussi la très belle esquisse intitulée L’abolition de l’esclavage proclamée par la Convention le 16 pluviôse an II-4 février 1794, plume, lavis et gouache.
La belle et grande gouache de Naudet représentant la Fête de l’Etre suprême célébrée à Paris, le 20 prairial an II-8 juin 1794, nous montre une partie du dispositif festif conçu par David et son atelier au Champ de Mars, avec la Montagne ayant à son sommet une statue d’Hercule représentant la souveraineté du peuple, sa force et en même temps ses difficiles travaux à accomplir pour conquérir cette liberté représentée à son côté, sous forme d’un « arbre de la liberté ». Le peuple danse et chante au pied de la Montagne en commençant son ascension.
Le très intéressant Triomphe de la République, qui représente en même temps celui de la Montagne et de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, retiendra votre attention. Aquatinte attribuée à Alix. La Déclaration des droits est représentée comme les Tables de la loi de Moïse : la « Montagne est le Sinaï des Français », comme la dénommait Chaumette, un de ces amis de la Société des droits de l’homme, bien conscient de la différence. Si les Tables de la loi avaient été données à Moïse par dieu lui-même, la Déclaration des droits était, elle, le fruit de plusieurs siècles d’expériences, qui avaient conduit à concevoir les droits selon une raison humaniste, c’est-à-dire sensible au sentiment de justice sociale, et que l’on pensait pouvoir réaliser sur terre. La gravure met en scène la lumière de la Déclaration qui brille pour les peuples attirés par elle, dans la nuit du despotisme et de la tyrannie qui engendrent des monstres. Tout un travail de déchiffrage de cette esthétique révolutionnaire mériterait d’être fait.
Les forgerons à la Convention lors de la Fête du salpêtre, le 30 ventôse an II-20 février 1794, dessin à la plume et au lavis, attribué à Harriet, nous fait découvrir une nouvelle fête. Celle-ci nous introduit dans le monde du travail, et ici de l’armurerie, et sur ses rapports avec la guerre défensive contre les despotes coalisés qui attaquaient la démocratie naissante.
Un grand panneau expose les allégories des douze mois du calendrier révolutionnaire, gravures de Tresca d’après Laffitte. Par ailleurs, de nombreuses gouaches et gravures nous font pénétrer dans les nouveaux styles qui se sont créés dans la période révolutionnaire pour exprimer les sentiments nouveaux : arbres de la liberté, danses populaires, guirlandes républicaines et les oiseaux de la liberté deviennent de nouveaux ornements dont certains sont des réussites. Un dessin, plume et lavis, de l’atelier de David par Hess retiendra l’attention. On y verra aussi un ensemble de portraits de Montagnards, dont un très beau portrait de jeune femme présentée comme celui d’Eléonore Duplay. Et l’on ne pourra s’empêcher de rire, en fin de parcours, devant Le Nouvel Incroyable ou l’oie à la mode, petite gravure coloriée de la période du Directoire, à ne pas manquer !

Lundi 14 Décembre 2009
Patrice FINEL