La Gauche a rendez vous

L'ensemble de la Gauche de combat se retrouve à la fête de l'Humanité du 10 au 12 septembre, j'y serais.

La Gauche a rendez vous



Mobilisation réussie

Ce 7 septembre, plus de 2 millions de manifestants, prés de 300 000 à Paris, la journée pour la défense des retraites et contre le projet Sarkozy a montré un très fort niveau de mobilisation. La bataille continue !

Mobilisation réussie

Mobilisation réussie

Mobilisation réussie



Contre la xénophobie d’Etat

La manifestation qui avait lieu ce samedi 4 septembre était le premier évènement majeur de cette rentrée chargée. A Paris, nous étions près de 50 000 entre la place de la République et la place de l'Hôtel de Ville, il y a eu également de nombreuses manifestations en province.

Contre la xénophobie d’Etat

Contre la xénophobie d’Etat

Contre la xénophobie d’Etat



On réfléchit et on agit !

Le parti de Gauche a tenu son « remue méninges » à Grenoble du jeudi 26 au dimanche 30. Plus de 600 camarades ont réfléchi, débattu, élaboré. L’année qui s’annonce va être « chaude » ! Bataille pour les retraites, élections cantonales, nécessité de l’union de la Gauche de Combat…. J’y ai pris ma part.

On réfléchit et on agit !

On réfléchit et on agit !

On réfléchit et on agit !

On réfléchit et on agit !

Vive la Commune!


138ème anniversaire de la Commune. Mercredi 18 mars 2009 à 18h, Parcours Communard de la place de la République à la Mairie du 11ème 
Rendez-vous 18h angle de la Place de la République et du boulevard Voltaire.
 



Vive la Commune!
Le 18 mars 1871, un mouvement populaire se mobilise à Paris, sur la butte Montmartre. Adolphe Thiers, chef du gouvernement provisoire de la République, s'enfuit à Versailles avec tous les corps constitués.
C'est l'amorce de la «Commune». Maîtres malgré eux de la capitale, les révolutionnaires et militants socialistes vont se découvrir et offrir à la bourgeoisie républicaine l'occasion de se débarrasser une fois pour toutes de la «question sociale». Il en coûtera 20.000 victimes.

Après avoir battu et fait prisonnier l'empereur Napoléon III à Sedan, les Prussiens ont assiégé la capitale. Le gouvernement signe un armistice le 28 janvier 1871 .
Le nouveau «chef du pouvoir exécutif de la République française», Adolphe Thiers (73 ans), obtient de l'Assemblée nationale réunie à Bordeaux qu'elle ratifie les préliminaires de paix dès le 2 mars. La veille, conformément à la convention d''armistice, les troupes allemandes ont commencé à défiler dans une capitale en deuil, devant des statues recouvertes d'un voile noir.
Les Parisiens ruminent leur humiliation. ils se sentent trahis par les gouvernants réfugiés à Bordeaux. À Montmartre, le maire du XVIIIe arrondissement, un certain Georges Clemenceau (31 ans), attise les ressentiments de la population en affichant une proclamation où l'on peut lire : «On vous a livrés sans merci. Toute résistance a été rendue impossible».
L'Assemblée nationale attise les tensions. Après l'arrêt des combats contre les Prussiens, elle renonce à revenir à Paris, par peur de la capitale et de ses deux millions d'habitants aux sentiments majoritairement républicains, voire socialistes. Le gouvernement décide donc le 10 mars de s'installer à Versailles.
Dès le 11 mars, parmi ses premières mesures, il lève sans préavis le moratoire sur le remboursement des effets de commerce et des loyers qui avait été instauré au début de la guerre. Il supprime aussi l'indemnité due à la garde nationale (30 sous par jour). Or, à Paris, la garde nationale rassemble pas moins de 180.000 hommes issus de la petite bourgeoisie et du monde ouvrier qui se sont portés volontaires pour défendre la capitale contre l'ennemi et se sont habitués à vivre sous les armes.
L'atmosphère s'échauffe. Là-dessus, Thiers décide de récupérer 227 canons qui avaient été financés par une souscription des Parisiens en vue de la défense de la capitale. La garde nationale de Paris a disposé ces canons sur les buttes de Montmartre et de Belleville pour les mettre hors d'atteinte des Prussiens lors de leur entrée dans la capitale.
Le samedi 18 mars, coupant court aux négociations avec les habitants de Montmartre, Thiers envoie une colonne de 4.000 soldats avec l'ordre de récupérer les canons. Mais l'affaire est mal préparée et les soldats perdent du temps à chercher des attelages. On sonne le tocsin. La foule s'assemble. Les soldats se débandent ou se rallient au peuple.
Quelques manifestations se produisent au même moment en d'autres quartiers de Paris et des soldats fraternisent avec les insurgés. Les bataillons de la garde nationale se groupent en fédération d'où le nom de «fédérés» que l'on donnera aux insurgés. Adolphe Thiers s'enfuit et ordonne à l'armée et aux corps constitués d'évacuer sur le champ la capitale.
Abandonné Paris s'en remet à des militants jacobins , blanquistes, proudhoniens,socialistes, anarchistes... Pris de court par le vide du pouvoir, ces militants au nombre d'une trentaine se constituent en Comité central et se réunissent à l'Hôtel de ville.
C'est le début de la Commune.

Mardi 10 Mars 2009
Patrice FINEL