Le blog de Patrice Finel2
Ils ont essayé de nous enterrer. Ils ne savaient pas que nous étions des graines (proverbe mexicain)

Je signe pour la 6éme République


http://www.m6r.fr/2014/09/je-signe-pour-6e-republique/

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Leçon de Grec : c’est au peuple de décider

Leçon de Grec : c’est au peuple de décider
En décidant de convoquer un référendum, le gouvernement d’Alexis Tsipras vient de donner une leçon de démocratie à toute l’Europe. Malgré des propositions concrètes du côté d’Athènes, l’ultimatum posé par l’Union Européenne a en effet pour unique but d’humilier et déshonorer le gouvernement de Syriza et de dissuader tout peuple de résister.

Le premier ministre Alexis Tsipras tient ainsi ses engagements de respect de la souveraineté populaire. Il montre qu’il n’y a pas de fatalité à se soumettre sans résistance aux diktats des politiques austéritaires imposées par la troïka contrairement au précédent gouvernement de droite.

Il tranche avec la soumission dont a fait preuve le gouvernement français et François Hollande. Où était, cette semaine, le soutien à Tsipras que nous avait promis François Hollande ?

Le Parti de Gauche salue cette décision courageuse et appelle au soutien et à la solidarité avec le peuple grec, le gouvernement grec et son premier ministre Alexis Tsipras.



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Valls, le danger pour la démocratie

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Continuons à soutenir la Grèce

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Vive l'avenir!

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Chanson de 1985 malheureusement actuelle!

Jean Ferrat: La porte est à droite.
A ecouter: http://youtu.be/qPBfqvUWY2g


Chanson de 1985 malheureusement actuelle!


Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

Orthographe


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Bibliothèque Charlotte Delbo.


Ce samedi à Vigneux la Bibliothèque a été nommé Charlotte Delbo, près de 200 personnes se sont rassemblés pour cette inauguration républicaine qui honore une résistante Vigneusienne et une femme de lettres.
Plusieurs allocutions ont eu lieu dont celle de Lucien Lagrange qui a rappelé qui était Charlotte Delbo née le 10 août 1913 à Vigneux-sur-Seine et morte le 1er mars1985 à Paris.



Bibliothèque Charlotte Delbo.
C'est une femme de lettres et une résistante qui a vécu la déportation.
Elle adhère en 1934 aux Jeunesses communistes , elle rencontre son futur mari, le militant communiste Georges Dudach qu'elle épouse en 1936.
Ayant une formation de secrétaire (sténodactylo bilingue en anglais1), elle devient en 1937 l’assistante de Louis Jouvet au théâtre de l'Athénée Elle part avec la troupe en Amérique latine en mai 1941 pour une tounée.
Apprenant en septembre 1941 la mort sous la guillotine de Jacques Woog, un jeune architecte de leurs amis elle décide de rejoindre son mari en France et entre dans la Résistance clandestine.
Georges Dudach est notamment chargé d'entretenir les liens avec Louis Aragon, réfugié en zone libre2. Avec Charlotte Delbo, ils font partie du « groupe Politzer », chargé de la publication des Lettres françaises1 dont Jacques Decour est rédacteur en chef. Charlotte Delbos est en charge de l'écoute de Radio Londres et de Radio Moscou ainsi que de la dactylographie des tracts et revues1.
Charlotte Delbo et son mari sont arrêtés le 2 mars 1942 par les Brigades spéciales, lors de la série d'arrestations qui visent le mouvement intellectuel clandestin du Parti communiste français. Georges Dudach est fusillé au fort du Mont-Valérien le 23 mai 1942, à l'âge de 28 ans
D’abord incarcérée à la prison de la Santé, à Paris, puis transférée au fort de Romainville pendant un an, elle est passée par le camp de Compiègne pour être immédiatement déportée, par le convoi du 24 janvier 1943, un convoi de 230 femmes qui viennent de toute la France Le train arrive le 27 janvier 1943 à Auschwitz . Elle sera l’une des 49 femmes rescapées de ce convoi et portera, le reste de sa vie, le numéro 31661 tatoué sur le bras
Libérée par la Croix-Rouge le 23 avril 1945, elle est rapatriée en France le 23 juin 1945 Sa personnalité après la guerre se caractérise par un « bonheur de vivre »
Elle commence à rédiger Aucun de nous ne reviendra, d'une traite assez rapide et sans plan, environ six mois après son retour en France, dès qu'elle est en meilleure santé6. Elle range le manuscrit remis au net, l'emporte pendant des années avec elle dans tous les voyages qu'elle fait et le propose à un éditeur au bout de vingt ans. Il est publié en 1965. Selon son ami le critique littéraire François Bott, il semble qu'elle ait réagi à l'idée d'Adorno selon laquelle aucune poésie ne serait possible après Auschwitz, en disant que si la poésie ne sert précisément pas à faire ressentir Auschwitz, celle-ci était alors inutile6.
Après la guerre, elle travaille de nouveau avec Louis Jouvet de septembre 1945 à avril 1947, puis pour l’ONU puis, à partir de 1961, au CNRS, avec le philosophe Henri Lefebvre qui avait travaillé avec Georges Politzer avant guerre.
Durant la Guerre d'Algérie, elle se situe clairement dans l'opposition à cette guerre, la dénonciation de la torture et le soutien aux insoumis et « porteurs de valises » du réseau Jeanson. Elle publie une série de correspondances sur ce thème dans Les Belles lettres aux éditions de minuit (1961). « Alors qu'auparavant, l'indignation explosait en manifestations et en actions collectives..., elle n'a plus aujourd'hui le moyen de s'exprimer... Il n'y a plus de vie politique... Privé d'autres moyens d'agir on écrit des lettres. »

Lundi 14 Octobre 2013
Patrice FINEL
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