Le blog de Patrice Finel2
Ils ont essayé de nous enterrer. Ils ne savaient pas que nous étions des graines (proverbe mexicain)

Je signe pour la 6éme République


http://www.m6r.fr/2014/09/je-signe-pour-6e-republique/

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Leçon de Grec : c’est au peuple de décider

Leçon de Grec : c’est au peuple de décider
En décidant de convoquer un référendum, le gouvernement d’Alexis Tsipras vient de donner une leçon de démocratie à toute l’Europe. Malgré des propositions concrètes du côté d’Athènes, l’ultimatum posé par l’Union Européenne a en effet pour unique but d’humilier et déshonorer le gouvernement de Syriza et de dissuader tout peuple de résister.

Le premier ministre Alexis Tsipras tient ainsi ses engagements de respect de la souveraineté populaire. Il montre qu’il n’y a pas de fatalité à se soumettre sans résistance aux diktats des politiques austéritaires imposées par la troïka contrairement au précédent gouvernement de droite.

Il tranche avec la soumission dont a fait preuve le gouvernement français et François Hollande. Où était, cette semaine, le soutien à Tsipras que nous avait promis François Hollande ?

Le Parti de Gauche salue cette décision courageuse et appelle au soutien et à la solidarité avec le peuple grec, le gouvernement grec et son premier ministre Alexis Tsipras.



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Valls, le danger pour la démocratie

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Continuons à soutenir la Grèce

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Vive l'avenir!

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Chanson de 1985 malheureusement actuelle!

Jean Ferrat: La porte est à droite.
A ecouter: http://youtu.be/qPBfqvUWY2g


Chanson de 1985 malheureusement actuelle!


Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

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Le 25 mai, contestons la domination de la finance en Europe




Décidément, tout est fait pour que nos concitoyens ne puissent pas participer au débat préparatoire des élections européennes. Pire, les reportages se multiplient dans les médias radios-télévisés autour d’une progression supposée des forces national-populistes qui permet aux deux partis dominants d’organiser la campagne autour d’un positionnement face à l’extrême-droite. Pour faire bonne mesure, il arrive aussi assez souvent que le média-business alimente cet insupportable amalgame entre l’extrême-droite et le Front de gauche. Il en faut de la mauvaise- foi pour faire mine de confondre le national-populisme refusant de commémorer l’abolition de l’esclavage, chassant les aides municipales aux associations et à la culture, fermant des locaux de la Ligue des droits de l’homme, autant d’actes antirépublicains, avec le Front de gauche qui fait des valeurs de la République et de « l’humain d’abord » le cœur de son projet. Les deux forces dominantes espèrent ainsi faire oublier qu’elles partagent le bilan d’une construction européenne rejeté par une majorité de nos concitoyens. Le concept imbécile de « lutte contre les extrêmes » devient dès lors le vecteur d’une sorte de vote, prétendument utile, en faveur de l’une ou l’autre des composantes d’un bloc politique central « fréquentable », constitué de l’UMP et du PS, alternant au pouvoir ici et en Europe. Déjà, ils gouvernent ensemble dans plusieurs pays européens, se retrouvent ensemble à la Commission européenne et font les compromis que l’on sait au sein du Parlement européen. Avec pour crédo, la prétention de mener la seule politique possible, celle-là même qui produit les records du chômage, de la précarité et de la récession ! Ce qui favorise partout sur le continent la progression de l’extrême-droite. Voilà ce qu’ils espèrent cacher. S’ils y parvenaient et obtenaient un fort niveau d’abstention des milieux populaires, alors ils échapperaient à la sanction qu’ils méritent et auraient les mains libres pour continuer leur politique qui fait si mal au monde du travail et de la création. S’en trouve renforcée la responsabilité des militants progressistes, de toutes celles et ceux qui veulent une rupture avec cette construction européenne ultralibérale et la reconstruction d’un nouveau projet européen solidaire, au service des travailleurs, des jeunes, des femmes, des retraités.
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Les jours qui nous séparent du scrutin seront mis à profit pour montrer qu’il s’agit d’élire des députés qui votent des lois au sein du Parlement européen. Plus ils seront nombreux dans le groupe de « la Gauche européenne », avec notre ami Alexis Tsipras, plus les décisions et les votes seront favorables à celles et ceux qui n’ont que leur travail ou leur pension pour vivre. Plus sera entravé le principe de concurrence « libre et non faussée » qui pousse au dumping social et fiscal, à la pression à la baisse des salaires, aux délocalisations, à la protection des paradis fiscaux et à la libre circulation du capital, à la libéralisation de l’électricité ou des transports, avec de négatives conséquences sur la sécurité et les prix. Plus les banquiers, les financiers et les spéculateurs auront du souci à se faire.
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Cela vaut le coup d’y réfléchir et, pour une efficacité maximum, de se retrouver sur un vote en faveur des candidates et candidats présentés par le Front de gauche. Il ne s’agit pas d’y adhérer mais, sans rien renier de sa préférence pour telle ou telle sensibilité de la gauche et de l’écologie, de se déterminer à partir de la démarche et du projet les plus rassembleurs. Le rejet de l’austérité, une autre répartition des richesses, favorable au travail et une nouvelle manière de produire qui enclencherait un processus de transition environnementale, créateur d’emplois qualifiés en constituent des axes essentiels. La transformation du système bancaire, à commencer par la Banque centrale européenne et celle de l’Euro permettraient notamment de lancer un grand projet pour les jeunes, élargissant l’accès à Erasmus, mais au-delà, de transformer tous les emplois précaires en emplois stables, de développer une nouvelle façon de combiner l’éducation et la formation avec l’ accès à un travail ou à une activité pour chaque jeune européen. Un rapport de force nouveau au sein du Parlement européen donnerait la possibilité de mettre en échec le projet dit de « marché transatlantique », cousu main pour les multinationales et le capital financier.
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Au moment où le gouvernement dépose sur la table de la Commission européenne le « programme national de réformes » que celle-ci lui demande, le vote en faveur des listes Front de gauche permet aux électrices et électeurs qui ont approuvé le refus de l’adopter de ses députés à l’Assemblée nationale, de ceux des Verts et d’une partie du groupe socialiste de confirmer ensemble leur choix et de le prolonger jusque dans le Parlement européen.
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Au nom de la démocratie et de la démocratisation de la construction d’une autre communauté européenne, coopérative et solidaire, respectueuse des souverainetés populaires, avec la mobilisation dans les urnes le 25 mai, il s’agit d’aller vers une union de nations et de peuples associés et souverains, mettant au cœur de tout projet, non plus la finance et la spéculation, mais le bien commun. Non plus la concurrence mais la coopération et la solidarité. Non plus les blocs militaires mais la paix. Non plus la guerre économique et sociale, mais la convergence sociale et écologique vers le haut. Bref, en élisant des députés Front de gauche qui sont des élus au service d’un autre projet, au service des citoyens, chacune et chacun peut s’exprimer pour compter, être respecté et reprendre espoir.

Dimanche 18 Mai 2014
Patrice FINEL
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