Le blog de Patrice Finel2
Ils ont essayé de nous enterrer. Ils ne savaient pas que nous étions des graines (proverbe mexicain)

Je signe pour la 6éme République


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Leçon de Grec : c’est au peuple de décider

Leçon de Grec : c’est au peuple de décider
En décidant de convoquer un référendum, le gouvernement d’Alexis Tsipras vient de donner une leçon de démocratie à toute l’Europe. Malgré des propositions concrètes du côté d’Athènes, l’ultimatum posé par l’Union Européenne a en effet pour unique but d’humilier et déshonorer le gouvernement de Syriza et de dissuader tout peuple de résister.

Le premier ministre Alexis Tsipras tient ainsi ses engagements de respect de la souveraineté populaire. Il montre qu’il n’y a pas de fatalité à se soumettre sans résistance aux diktats des politiques austéritaires imposées par la troïka contrairement au précédent gouvernement de droite.

Il tranche avec la soumission dont a fait preuve le gouvernement français et François Hollande. Où était, cette semaine, le soutien à Tsipras que nous avait promis François Hollande ?

Le Parti de Gauche salue cette décision courageuse et appelle au soutien et à la solidarité avec le peuple grec, le gouvernement grec et son premier ministre Alexis Tsipras.



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Valls, le danger pour la démocratie

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Continuons à soutenir la Grèce

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Vive l'avenir!

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Chanson de 1985 malheureusement actuelle!

Jean Ferrat: La porte est à droite.
A ecouter: http://youtu.be/qPBfqvUWY2g


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Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

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Le 9 avril La rue piétine la loi Macron!




De mémoire de syndicaliste, cela faisait longtemps que l’on n’avait pas vu autant de monde à l’appel des principales centrales dans les rues de Paris. Combien étions-nous au juste ce jeudi ? 120.000 manifestants selon les syndicats dans la capitale et le double ou plus en comptabilisant les 80 défilés de province. Une mobilisation exceptionnelle dont il faut apprécier l’importance à sa juste valeur. D’un côté un passage en force au 49.3 orchestré par une créature des banques d’affaires, de l’autre des centaines de milliers de personnes qui sacrifient une journée de salaire pour signifier un non sans équivoque au(x) projet(s) Macron.

Aux avant-postes du défilé parisien, un gros contingent de Radio-France avec des représentants de toutes ses catégories, y compris de ses orchestres, rappelait que l’austérité lui a littéralement coupé le sifflet depuis le 19 mars dernier. Une grève à la durée record pour la maison ronde. Suivaient des cortèges provinciaux de la CGT qui ne semblaient jamais devoir prendre fin tant ils étaient fournis. Les premiers avaient rejoint la destination de la manif aux Invalides depuis une heure déjà quand le cortège Ile-de-France de la même centrale en position de serre-file surplaçait toujours sur la place d’Italie et que venait juste de s’élancer la FSU et Solidaires derrière un fort cortège FO, trois heures après le départ du défilé.

Actifs, retraités, jeunes et moins jeunes ont donc indubitablement manifesté leur opposition à Macron. Mais l’opposition n’a jamais l’heur de plaire aux médias qui soulignent toujours sentencieusement que c’est archaïque et pas constructif. S’ils ont voulu s’en donner la peine, ils ont toutefois pu voir que les propositions alternatives ne manquaient pas plus qu’à l’habitude. Un partage des richesses plutôt que l’austérité, des hausses de salaire et de pension avec effet de relance de l’emploi, un service public en quantité et qualité suffisante… Bref, « la crise c’est eux, la solution, c’est nous », les retraités du Beaujolais se déclarant clairement « en lutte pour une cuvée sociale ».

Boutade mise à part, un des autocollants les plus partagés affichait « Avec les Grecs » et en sous-titre, « pour une autre Europe » ou « contre les diktats de la finance ». Un gigantesque calicot signé des syndicats d’Ile-de-France CGT-FO-FSU-Solidaires, de plusieurs mètres carrés que nul ne pouvait ignorer dans le virage du carrefour des Gobelins annonçait son « Soutien au peuple grec. D’Athènes à Paris, dans toute l’Europe, non à l’austérité ». Une autre politique possible à l’image de l’espoir suscité par Syriza a plané sur la manif, remède à des catastrophes sociales et politiques dont le naufrage des départementales, piloté depuis la passerelle de commandement du gouvernement, a été le récent symbole. « Ça fait plaisir d’être là et de voir ça », est revenu en boucle dans les échanges entre manifestants qui espèrons dans ce jeudi le premier acte d’une remobilisation.

Jeudi 16 Avril 2015
Patrice FINEL
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